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La cité de la peur : répliques cultes /best of dialogues

dimanche 18 février 2007, par Thibault Lebert


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Emile : Je vais tuer Odile, puis je me tuerais moi, mais d’abord c’est toi que je vais tuer.

Simon : Tuez-moi mais la bouche fermée, par pitié.

Femme : Oh, Serge.

Kara : J’te rappelle, j’te rappelle... J’vais t’dire un truc Martoni : c’est pas ton jour... aïe... Eh...

Simon : Prenez un chewing-gum quand même, Emile ! Aïe !

Kara : Simon, c’était toi l’assassin ! Depuis le début, je l’savais.

Simon : Aïe ! Mais non, c’est pas moi ! Aïe, aïe ! Mais rattrape-le ! C’est lui le tueur ! C’est Emile ! Emile ! C’est Emile, le tueur !

Simon : Bien joué, Kara ! Dire que je croyais qu’t’avais rien compris...

Kara : Hein ?

Biallès : Que se passe-t-il ici ?

Odile : Oh mon Dieu Kara qu’est-ce-qui s’est passé ?

Kara : Huh... Euh... C’est Emile... c’est lui le tueur. Il s’est fait coincer par la tapette géante.

Odile : Ecoutez, Kara, monsieur n’est pas une tapette ! Monsieur est commissaire de police !Mais alors, Patrick vous êtes innocent ?

Biallès : Vous en aviez douté ?

Odile : Mais chez vous... le marteau, la faucille, le costume du tueur, j’ai pensé que...

Biallès : Et qu’avez vous pensé Odile ? La vérité est beaucoup plus simple (musique) je suis flic, juste un flic !

Odile : Oh mon dieu, comme j’ai été sotte, j’ai cru...

Biallès : Chut ! Nous avons été sottes toutes les deux...

Kara : Commissaire, le préfet pour vous sur la ligne directe !

Biallès : Oui, bonjour monsieur le préfet. Non mais toutes les issues sont surveillées, Martoni ne pourra pas s’échapper. Hm. Hmm. Non je n’ai vu que le début du film, oui. Oui. Ah, mais, la première partie était très bien... C’est parce que j’ai fait un petit peu de danse classique, c’est pour ça...

Martoni : Bougez pas... ou je la flingue !

Biallès : Ne quittez pas, monsieur le préfet. Martoni ! !

Simon : Qui c’est ?

Biallès : Jean-Paul Martoni, petit politicien véreux, tueur d’écologiste, qui veut transformer la plage en parking... Hum ! N’ayez pas peur, Odile, je m’occupe de ça !

Martoni : Stop ! N’avancez plus, Biallès ! Je veux un hélicoptère. Je veux que vous donniez l’ordre à vos hommes de me laisser quitter le palais sans problème sinon je la flingue et ce coup-ci plus de tapette pour vous sauver.

Odile : Je vous dis que monsieur est commissaire de police.

Biallès : Tu bluffes Martoni. Il bluffe.

Kara : Pas sûr...

Simon : Non. Si, si, il bluffe là, ça se voit tout de suite.

Kara : Il a pas l’air de bluffer là quand même...

Biallès : Si, il bluffe, là !

Simon : Moi, je suis de l’avis de Biallès, il bluffe ! On vote, on vote ! Moi, je vote et je dis il bluffe.

Martoni : Ca suffit ! ! ! Vous essayez de gagner du temps. Simon, Kara, Biallès : NoOon !

Martoni : Bon, vous l’aurez voulu, hein, je la butte !

Biallès :Tu bluffes Martoni ! Ton arme n’est pas chargée... (il tire) Aïe, aïe. Ahh !

Kara : J’avais voté ! Il bluffe pas.

Odile : Peut-être qu’il bluffe, hein, peut être qu’il avait qu’une balle. (il retire sur Biallès)

Biallès : Aïe ! Aïe ! C’t à dire que là, vous êtes lourds.

Le préfet : Allô ? Allô ?

Kara : Monsieur le préfet ? Non, c’est Serge Karamazov à l’appareil. Je suis le responsable de la sécurité ici. Non, voilà on a une prise d’otage, le commissaire Biallès qui est salement blessé et une attachée de presse qui est maquillée, je vous dis pas, c’est une horreur.

Martoni : Dîtes au préfet que je veux un hélico dans 10 minutes sinon je la bute.

Kara : Martoni dit qu’il veut un hélico dans les 10 minutes sinon il la bute... Il dit que vous bluffez.

Biallès : Dîtes lui que j’ai plus de genoux.

Kara : Il dit qu’il a plus de genoux... Il dit qu’il voit pas le rapport.

Martoni : Bon ça suffit je compte 5,4,3,2,1 et à 0, paf ! Je lui explose la tête comme une pastèque.

Kara : Il dit 5, 4, 3, 0 et après, paf, pastèque ! Je sais c’est un peu décousu, mais, moi, je retranscris ça pêle-mêle, aussi.

Martoni : 5,4,3,2...

Kara : Il faudrait vous décider pour l’hélico parce qu’il reste plus que 1.

Martoni : 1... (Emile lui donne un coup de marteau) Oh !

Emile : Odile, je n’ai jamais osé vous en parler avant... (Martoni lui tire dessus) Ooh !

Odile : Aaah !

Martoni : Je me rends !

Odile : Emile vous m’avez sauvé ma vie ! Oh, j’vous dois une fière bretelle !

Emile : Odile...

Odile : Oui ?

Emile : Je vous ai toujours aimée.

Odile : Je sais, Emile. Prenez un chewing-gum et parlez-moi encore.

Emile : Glurp ! J’ai toujours voulu vous dire : on peut tromper 1 personne 1000 fois...

Odile : Oui ?

Emile : On peut tromper 1000 personne 1 fois...

Emile : Mais on ne peut pas tromper 1000 personnes 1000 fois.

Odile : Oui ! (Odile applaudit)

(applaudissements)

Grimaldi : Eh non, car en fait, c’est moi l’assassin. Non, je déconne. Hihi.

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